Un lundi après-midi sur la terre, après un bon mac do fallait bien perdre toute cette tonne de graisse en connerie...
lundi 21 avril 2008
dimanche 20 avril 2008
La batte du matin
Eh oui ! Tout ça n'est donc qu'une histoire de formes. Celles qu'on veut bien y mettre. Après tout, quand on y pense, le fond, c'est bien le même pour tout le monde : je nais, je mange, je nique, je fais des bébés et je meurs.... en attendant, je m'occupe. Alors, qu'elle soit gonflée à bloc, de l'air plein les poumons pour des tartines d'oxygène dans les veines, la boule s'envoie autant en l'air, que l'acrobate sur son trapèze ou le dé sur le tapis pour un carré d'as à faire péter la banque. Une vie à géométrie variable en somme.
"Marre de perdre la boule, envie d'éliminer vos rondeurs, prenez un amant et voyez la vie en triangle !".
MMhhMhhH... Pas con !
Du coup, pourrait-on "faire d'un boulet une batte de base-ball" ? Là est toute la question des formes avec ou sans poils, c'est comme on veux, qui ne sont, en vérité, que des accessoires qui piquent et collent... et gramme (ha ! ha !). Pour tout t'avouer, je n'avais pas percuté sur le coup... enfin, pas vraiment, car une petite voix coquine me susurrait pourtant au bas du ventre : "Cette phrase là, ma cocotte, elle claque !". Ce n'est que ce matin que j'ai saisi la subtilité de la chose.
Plantage de décor :
Le boulet dort, il ronfle même... et malgré tout, dans ce profond comas - qui le fait baver aussi parfois - entre ses jambes se dresse THE BIG BATTE. Bin quoi ? Y a pas de quoi s'offusquer ! C'est automatique, naturelle, systématique que dis-je, universellement expérimenté par tout mâle qui respecte ses hormones (pour le reste, veuillez consulter les effets secondaires sur la notice !). Et là, devant la chose, ma culotte aurait pu faire wiiiiiiiiiiizzzz, mais ce sont mes neurones qui s'excitent :
"Bon sang, mais c'est bien sûr : la batte de baise-ball... la batte de baise-boule ! Voilà à quoi sert le boulet : à faire l'amour aux boules et aux boulettes ... avec ses couilles, pleines de poils. CQFD. La boucle est bouclée, tout le monde il est content!"
Et là, je dis "non" ! Le boulet ne peut pas se transformer en batte de base ball, il EST une batte de base-ball. C'est son essence, sa fonction, son rôle, sa motivation, sa priorité. Bref ! C'est lui ! Oui, on aimerait aussi parfois qu'il put the ball in the sky, ou qu'il lui botte les fesses. Mais n'est ce pas parce qu'il ne sait pas faire cela - ou qu'il ne VEUT pas - qu'il pèse si lourd ? Hein ? Je te le demande !
"Marre de perdre la boule, envie d'éliminer vos rondeurs, prenez un amant et voyez la vie en triangle !".
MMhhMhhH... Pas con !
Du coup, pourrait-on "faire d'un boulet une batte de base-ball" ? Là est toute la question des formes avec ou sans poils, c'est comme on veux, qui ne sont, en vérité, que des accessoires qui piquent et collent... et gramme (ha ! ha !). Pour tout t'avouer, je n'avais pas percuté sur le coup... enfin, pas vraiment, car une petite voix coquine me susurrait pourtant au bas du ventre : "Cette phrase là, ma cocotte, elle claque !". Ce n'est que ce matin que j'ai saisi la subtilité de la chose.
Plantage de décor :
Le boulet dort, il ronfle même... et malgré tout, dans ce profond comas - qui le fait baver aussi parfois - entre ses jambes se dresse THE BIG BATTE. Bin quoi ? Y a pas de quoi s'offusquer ! C'est automatique, naturelle, systématique que dis-je, universellement expérimenté par tout mâle qui respecte ses hormones (pour le reste, veuillez consulter les effets secondaires sur la notice !). Et là, devant la chose, ma culotte aurait pu faire wiiiiiiiiiiizzzz, mais ce sont mes neurones qui s'excitent :
"Bon sang, mais c'est bien sûr : la batte de baise-ball... la batte de baise-boule ! Voilà à quoi sert le boulet : à faire l'amour aux boules et aux boulettes ... avec ses couilles, pleines de poils. CQFD. La boucle est bouclée, tout le monde il est content!"
Et là, je dis "non" ! Le boulet ne peut pas se transformer en batte de base ball, il EST une batte de base-ball. C'est son essence, sa fonction, son rôle, sa motivation, sa priorité. Bref ! C'est lui ! Oui, on aimerait aussi parfois qu'il put the ball in the sky, ou qu'il lui botte les fesses. Mais n'est ce pas parce qu'il ne sait pas faire cela - ou qu'il ne VEUT pas - qu'il pèse si lourd ? Hein ? Je te le demande !
PS : T'as loupé la Nouvelle Star ? No problemo, Boulette est là. Et en plus ça colle pile poil au sujet (ha ! ha !)
samedi 19 avril 2008
L'aiR Emballé

Alors je suis allée faire des recherches sur Wikipédia aussi et..... y avait pas "air emballé".
J'ai trouvé, air conditionné, air de rien, air du temps, air wick, air d'un con même, mais pas d'emballage.
Pt'être parce que l'air ça s'emballe pas ?!
C'est nous qui devrions être emballé par l'air.
Le nouvel ère de l'air c'est d'aider les boulets à avancer.
Seulement l'air, de quoi at-il besoin?
Du vent, de prout (oui roh), d'oxygène, d'energie solaire, de parasol... (oui comme tu dis, trois petits points !)
De vacances !!!
Une pure thalasso (le prochain article c'est sur combien de temps j'ai mis à ecrire correctement "thalasso"), une pure thalasso donc, un bain moussant, de l'huile et le massage pas loin, ou plutôt le masseur pas loin. Oh oui l'air a besoin d'amour !!!
L'air voudrait les bulles du perrier, l'inattendu de la SNCF, le petillement du 14 juillet.
La mousse du Duplex, l'humidité des Pirates des Caraïbes...Quelque chose qui lui montrerait qu'il a raison de se mettre des boulets aux pattes, que la rondeur de nos ennuis va devenir dru, droit comme un pilone, direct, vif, ... Les poils pourquoi pas, mais ça reste collés après.
L'air est aussi conducteur de vie. (chauffeur à plein temps même)
Tout ça pour dire en réalité que l'air se suffit à lui-même et qu'il a la chance et la particularité de se renouveler.
Donc si boulet il y a, c'est que nous le vou(va)lons bien.
J'ai trouvé, air conditionné, air de rien, air du temps, air wick, air d'un con même, mais pas d'emballage.
Pt'être parce que l'air ça s'emballe pas ?!
C'est nous qui devrions être emballé par l'air.
Le nouvel ère de l'air c'est d'aider les boulets à avancer.
Seulement l'air, de quoi at-il besoin?
Du vent, de prout (oui roh), d'oxygène, d'energie solaire, de parasol... (oui comme tu dis, trois petits points !)
De vacances !!!
Une pure thalasso (le prochain article c'est sur combien de temps j'ai mis à ecrire correctement "thalasso"), une pure thalasso donc, un bain moussant, de l'huile et le massage pas loin, ou plutôt le masseur pas loin. Oh oui l'air a besoin d'amour !!!
L'air voudrait les bulles du perrier, l'inattendu de la SNCF, le petillement du 14 juillet.
La mousse du Duplex, l'humidité des Pirates des Caraïbes...Quelque chose qui lui montrerait qu'il a raison de se mettre des boulets aux pattes, que la rondeur de nos ennuis va devenir dru, droit comme un pilone, direct, vif, ... Les poils pourquoi pas, mais ça reste collés après.
L'air est aussi conducteur de vie. (chauffeur à plein temps même)
Tout ça pour dire en réalité que l'air se suffit à lui-même et qu'il a la chance et la particularité de se renouveler.
Donc si boulet il y a, c'est que nous le vou(va)lons bien.
Mais bon, boulets, couilles, on reste dans le rond de toute façon.
Et si on se mettait à penser... Triangle, trapèze, losange, pythagore.... Terriblement excitants ces mots non?!
"Oui chéri traite moi de pythagure ce soir; demain, tu m'appeleras ma p'tite parallèle au carré d'ac!"
Concours pour notre prochaine tombola:
"Reussiront-elles à faire du boulet, une batte de base ball?"
"Reussiront-elles à faire du boulet, une batte de base ball?"
Tu veux une bonne boulette, 1 ? / Rond comme une queue (de pelle)

Pan, t'as dit ? Le décor est planté ? Tu crois que je vais déterrer des trucs, repeindre à ma manière, enlever les herbes folles et les petites mauvaises odeurs ? Tu crois que je vais virer la Véronique blonde et la Davina rose pour embaucher de nouvelles actrices un peu plus belles ? Bin nan ! Je ne vais rien changer au scénario, et encore moins aux personnages. Elles sont bien comme "Pan" : un peu "flûte", beaucoup "labyrinthe" et c'est comme ça qu'on s'en fout, en fait.
Moi ce qui me tripote juste la cafetière, c'est qu'une boule, une boulette et des boulets, c'est bien gentil, mais ça fait un peu trop de "rondeur" dans cette chaumière, tu vois? Je veux bien excuser la boulette qui peut être en papier ou sortir tout droit du nez, qui a le goût de la connerie à ne pas faire, les deux pieds dedans et la tête en l'air (et puis parce que c'est moi aussi... d'ailleurs, c'est où qu'on signe ?). Mais la boule et le boulet c'est du bien lisse ça, ma petite dame, du super polissé avec un brin de bien lourd quand ça traine aux pieds. Pas besoin d'usinage, ça brille à mort à peine sorti de la douche. Et ça tourne, ça tourne, toujours dans le même sens en plus : même pas besoin d'en reprendre pour être saoulée.
Seulement le "hic"c'est que notre monde, lui, il ne tourne pas rond. (La planète ? Oui aussi, et ça, on est plusieurs millions à le savoir, en regardant faire, la larme à l'oeil et la révolte au bout de la langue - mais pas ailleurs, tas de fainéants procrastinateurs* que nous sommes. Mais là je parle de notre monde à nous !) Et c'est là que ça coince. Alors il va falloir le refaire. Ca va peut être prendre des heures, des jours, des pétards et des tonnes de téquilas frappées. N'empêche qu'à la boule, j'y rajouterais bien de la neige, du mystère à la gomme, ou bien un Bill ou mieux, tiens... DES POILS !!! Oui, c'est ça, des poils et un peu de souplesse aussi ; déformable, adaptable et triturable à souhait. Comment ça, une couille ? Bin quoi, on est des meufs qui en ont, oui ou merde ?
Moi ce qui me tripote juste la cafetière, c'est qu'une boule, une boulette et des boulets, c'est bien gentil, mais ça fait un peu trop de "rondeur" dans cette chaumière, tu vois? Je veux bien excuser la boulette qui peut être en papier ou sortir tout droit du nez, qui a le goût de la connerie à ne pas faire, les deux pieds dedans et la tête en l'air (et puis parce que c'est moi aussi... d'ailleurs, c'est où qu'on signe ?). Mais la boule et le boulet c'est du bien lisse ça, ma petite dame, du super polissé avec un brin de bien lourd quand ça traine aux pieds. Pas besoin d'usinage, ça brille à mort à peine sorti de la douche. Et ça tourne, ça tourne, toujours dans le même sens en plus : même pas besoin d'en reprendre pour être saoulée.
Seulement le "hic"c'est que notre monde, lui, il ne tourne pas rond. (La planète ? Oui aussi, et ça, on est plusieurs millions à le savoir, en regardant faire, la larme à l'oeil et la révolte au bout de la langue - mais pas ailleurs, tas de fainéants procrastinateurs* que nous sommes. Mais là je parle de notre monde à nous !) Et c'est là que ça coince. Alors il va falloir le refaire. Ca va peut être prendre des heures, des jours, des pétards et des tonnes de téquilas frappées. N'empêche qu'à la boule, j'y rajouterais bien de la neige, du mystère à la gomme, ou bien un Bill ou mieux, tiens... DES POILS !!! Oui, c'est ça, des poils et un peu de souplesse aussi ; déformable, adaptable et triturable à souhait. Comment ça, une couille ? Bin quoi, on est des meufs qui en ont, oui ou merde ?
* toi aussi, cultive toi grâce à Wikipédia !
CouP d'BouLE n°1 / Les cRiS siLenCieuX
Ou comment s'faire un bon ulcère bien d'chez nous (les ptits français)
D'abord vous prenez un couple (deux pour commencer c'est bien)
L'Un(e), est en train de se faire prendre sauvagement par... le temps.
La montre de l'Autre tourne et toujours aucune nouvelle.
L'Un(e) ne se rend pas compte qu'il (ou elle) n'aura absolument rien à se reprocher.
Que c'est l'Autre qui aura fait sa tambouille tout seul.
L'Un(e) commence néammoins à courir tout en se rhabillant la tête d'excuses.
L'Autre fait les cents pas pour relacher la pression, mais ce qu'il ne voit pas c'est que les p'tits gars d'Ulcères sont déjà en route.
L'Un(e) est bouché(e) ou plutôt chez le boucher. Faire une surprise à l'Autre.
L'Autre masturbe son portable, tripote son megot, titille l'interphone: obsédé(e) frustré(e).
Les sucs gastriques sont en rang.
L'Un(e) sort la bidoche pleine de sac, ou plutôt le sac plein de bidoche.
Ca y est la porte s'ouvre et les deux parties se retrouvent.
L'Un(e) tient à bout de bras un morceau de viande bien rouge, l'Autre a la bouche ouverte.
Ouverte de colère et non de faim.
L'Un(e) se refugie dans la cuisine cacher les odeurs d'ebats ou plutôt d'abas.
L'Autre ferme la bouche rit de mauvais coeur à la bonne blague.
Allume la télé...
"Turbulence gastrique au rayon flux sentimental, veuillez télécharger la mise à jour. Votre taux d'impressionisme est au plus bas. "
L'Un(e) souffle jette un oeil au salon.
L'Autre se tait, mais son ventre parlera pour deux.
"Engagez sergent, mitrailleuses, souquez les acides, parés à l'abordage !
Commandant Ulcère à mon commandement, FEUUuuuuuu !!!"
Cette fois l'Autre sent une légère douleur à l'abdomen, mais reste vissé sur son trône.
L'un(e) lance un son qui ressemble à : "Alors cette journée?"
-Toute banale cette phrase est trouvable dans n'importe quel magasin à effet briseur de glace.-
L'Autre n'est plus, le Suc de toute les gastripodie l'a emporté avant qu'il n'ai pu dire "Pouf..."
Voilà ce que sait que d'fermer la bouche devant un morceau aussi gros !
De ne rien dire alors que ça boue partout même dans la cuisine.
Voilà ce que c'est de faire comme si de rien n'était. Alors que tout y est:
- Un monsieur Gros Retard déguisé
- Un(e) partenaire louche ou qui louche (??)
- Sans oublier, le boulot, les transports blindés, la transpiration irrationnelle, et le journal sans pudeur.
- Une ambiance de chiotte
- Un bon morceau de viande (louche lui auss)
Et VOUS ne FAITES rIEn !!!
RIEN est très naucif pour la santé faut le savoir. Car il n'y a que vous qui le pensiez, les p'tits gras d'ulcère eux ont déjà pactisé avec Satan, l'abdomen véreux.
Ce soir chez vous... Gueuler un bon coup, n'attendez pas que cette histoire s'inscrive sur votre Blog ou dans vot' vie !
Ne soyez pas Silencio, OssO BOUco, Osez l'BOUcaN !!!
D'abord vous prenez un couple (deux pour commencer c'est bien)
L'Un(e), est en train de se faire prendre sauvagement par... le temps.
La montre de l'Autre tourne et toujours aucune nouvelle.
L'Un(e) ne se rend pas compte qu'il (ou elle) n'aura absolument rien à se reprocher.
Que c'est l'Autre qui aura fait sa tambouille tout seul.
L'Un(e) commence néammoins à courir tout en se rhabillant la tête d'excuses.
L'Autre fait les cents pas pour relacher la pression, mais ce qu'il ne voit pas c'est que les p'tits gars d'Ulcères sont déjà en route.
L'Un(e) est bouché(e) ou plutôt chez le boucher. Faire une surprise à l'Autre.
L'Autre masturbe son portable, tripote son megot, titille l'interphone: obsédé(e) frustré(e).
Les sucs gastriques sont en rang.
L'Un(e) sort la bidoche pleine de sac, ou plutôt le sac plein de bidoche.
Ca y est la porte s'ouvre et les deux parties se retrouvent.
L'Un(e) tient à bout de bras un morceau de viande bien rouge, l'Autre a la bouche ouverte.
Ouverte de colère et non de faim.
L'Un(e) se refugie dans la cuisine cacher les odeurs d'ebats ou plutôt d'abas.
L'Autre ferme la bouche rit de mauvais coeur à la bonne blague.
Allume la télé...
"Turbulence gastrique au rayon flux sentimental, veuillez télécharger la mise à jour. Votre taux d'impressionisme est au plus bas. "
L'Un(e) souffle jette un oeil au salon.
L'Autre se tait, mais son ventre parlera pour deux.
"Engagez sergent, mitrailleuses, souquez les acides, parés à l'abordage !
Commandant Ulcère à mon commandement, FEUUuuuuuu !!!"
Cette fois l'Autre sent une légère douleur à l'abdomen, mais reste vissé sur son trône.
L'un(e) lance un son qui ressemble à : "Alors cette journée?"
-Toute banale cette phrase est trouvable dans n'importe quel magasin à effet briseur de glace.-
L'Autre n'est plus, le Suc de toute les gastripodie l'a emporté avant qu'il n'ai pu dire "Pouf..."
Voilà ce que sait que d'fermer la bouche devant un morceau aussi gros !
De ne rien dire alors que ça boue partout même dans la cuisine.
Voilà ce que c'est de faire comme si de rien n'était. Alors que tout y est:
- Un monsieur Gros Retard déguisé
- Un(e) partenaire louche ou qui louche (??)
- Sans oublier, le boulot, les transports blindés, la transpiration irrationnelle, et le journal sans pudeur.
- Une ambiance de chiotte
- Un bon morceau de viande (louche lui auss)
Et VOUS ne FAITES rIEn !!!
RIEN est très naucif pour la santé faut le savoir. Car il n'y a que vous qui le pensiez, les p'tits gras d'ulcère eux ont déjà pactisé avec Satan, l'abdomen véreux.
Ce soir chez vous... Gueuler un bon coup, n'attendez pas que cette histoire s'inscrive sur votre Blog ou dans vot' vie !
Ne soyez pas Silencio, OssO BOUco, Osez l'BOUcaN !!!
Et PaN !

On enlève ses chaussures après le match merci ! (Pour l'odeur...;-) )
C'est quand même un monde de voir une aussi moche gonzesse sur une bannière comme celle-ci. Mais laquelle ! ;-) En plus elle sont deux et y en a pas une pour rattrapper l'autre.
On s'présente Boul' et Boulette! On ne peut pas vivre sans:
Tatâche et Ouelbète,
Dire n'importe quoi !
Faire les connes
Faire les courses (heu non pas ça)
Ses boulets (à elle, et elle s'demerde avec)
Faire ma crâneuse (je suis championne olympique du pétage plus haut que mon cul... et l'air de rien ça demande de l'entrainement)
Rien ( à poil dans la rue, ah non on s'est gouré de cible....
"Son ZOOooooome t'es oùsque?"
A part ça, on parle on parle, ça ecrit et ça noircit des pages de blog à la con, mais y en a pas une qui aurait l'idée de bouger son cul !?!
Avec une tête pareil, vaut mieux pas remarque !
Y a pas de bonnes ou mauvais réponses, juste des fautes d'orthographe (ça c'est pour moi), de la schyzophrénie (ça c'est pour elle), des reglements de compte à OK Donald et du couscous pour dessert. Que serait la vie sans "couscous GaBy" la masquotte des merlans frits !
Tu pues, tu ronfles, tu degages, t'es même pas cap, t'abuses, qu'est ce que t'es conne... Autant d'amour dans une si petite phrase me donnerait presque envie de pleurer.
Alors attachez vos ceintures car ici ca gaz dur, moins fort qu'à Auschwitz mais plus dur qu'un BozO !!!
Si vous ne voulez pas vous en prendre une, ne restez pas là. Car le cerveau refusant la négation, ça va être un joyeux bordel... Pfff
C'est quand même un monde de voir une aussi moche gonzesse sur une bannière comme celle-ci. Mais laquelle ! ;-) En plus elle sont deux et y en a pas une pour rattrapper l'autre.
On s'présente Boul' et Boulette! On ne peut pas vivre sans:
Tatâche et Ouelbète,
Dire n'importe quoi !
Faire les connes
Faire les courses (heu non pas ça)
Ses boulets (à elle, et elle s'demerde avec)
Faire ma crâneuse (je suis championne olympique du pétage plus haut que mon cul... et l'air de rien ça demande de l'entrainement)
Rien ( à poil dans la rue, ah non on s'est gouré de cible....
"Son ZOOooooome t'es oùsque?"
A part ça, on parle on parle, ça ecrit et ça noircit des pages de blog à la con, mais y en a pas une qui aurait l'idée de bouger son cul !?!
Avec une tête pareil, vaut mieux pas remarque !
Y a pas de bonnes ou mauvais réponses, juste des fautes d'orthographe (ça c'est pour moi), de la schyzophrénie (ça c'est pour elle), des reglements de compte à OK Donald et du couscous pour dessert. Que serait la vie sans "couscous GaBy" la masquotte des merlans frits !
Tu pues, tu ronfles, tu degages, t'es même pas cap, t'abuses, qu'est ce que t'es conne... Autant d'amour dans une si petite phrase me donnerait presque envie de pleurer.
Alors attachez vos ceintures car ici ca gaz dur, moins fort qu'à Auschwitz mais plus dur qu'un BozO !!!
Si vous ne voulez pas vous en prendre une, ne restez pas là. Car le cerveau refusant la négation, ça va être un joyeux bordel... Pfff
Inscription à :
Articles (Atom)

