vendredi 17 octobre 2008

DaNs le Pré, NoM bRoUte



Voilà ce qui se passe quand deux gonzesses (et un p'tit Lulu) s'amusent à jouer avec les prénoms !
Attention prénoms sensibles s'abstenir.
Ici on ne joue pas avec la dentelle et encore moins avec la porc se laine après une bonne ballade.
P comme... si vous aussi, vous avez envie de nous en trouver des bons, la porte est ouverte.

1,2,3, nommez:

Cunégonde qui croyait pris (m)*
Cunégonde Oleaveniz (c) **
Rachelle de Chval ( c )
cunégonde ou juste un peu bebete ! (m)
cunégonde sont dans un bateau (m)
Barbara des Fesses ( c )
Ulla malheureux, pas ici (m)
Vanessa mais fais gaffe elle est sucseptible (m)
Edmée des Tartesdanslagueule ( c)
Agathe Zeblues (c )
Dorothée Déjarrivé ? (c)
Amandine Dehorscesoir (c)
Michel mi poivre (m)
Stéphane de Ninichnails (c)
Romain Enl'air (c)
Romain jeu de vilain (m)
Pierre mais pas aujourd'hui (m)
Christel éphone maison (c)
Mélanie la vérité (c)
Gabriel quand t'eteind la lumière (m)
Véroniqiue dans le salon (m)
Monich dans sa chambre (m)
Sophie Dèle (c)
Mélanie Queuenitête (c)
sophie so what (m)
Sophie Nistère (c)
Denis sinon rien (m)
Denis Chon comme tout le monde (c)
Il a fait dans son philippe (m)
Pierrot aucun lien (m)
Chantal Neztropprèsdelabouche (c)
Timothée ta toue (m)
Jérémie Maculotte (c)
Jérémie ade (m)
Thomas la poisse (c)
Thomas Squedezorro (c)
Bertrand moi ça ! (m)
Valentin Voilàduboudin (c)
Valentin mais jamais rapide (m)
Théo Courant (c)
Théo tel de charme pres de la riviere (m)
Miguel ito (m)
Karine faut pas jouer avec le feu (c)
Clémence Tasoupe (c)
Nathan Tetachance (c)
AStrid de jour en jour (m)
Nathan pas ce soir ! (m)
Daisy Dé t'en as plein (c)
Bérengère complètement folle (m)
Bérengère la suite on peut lui faire confiance (m)
Samantha la Pêche (c)
samantha se la merde (m)
Basile de Fous (c)
Roger puissant (c)
Basile hic (m)
Simon Culsonnait, t'aurais l'heure (c)
Barthelémy nable (m)
Anouchka Ricature (c)
gustave a choice (m)
Sylvie Trine (c)
Il n'y a que Mike qui mike (m)
Didier, tu veux bien etre mon ami ? (m)
Charlotte sa chemise (c)
André, la porte est ouverte (c)
Denise tout ce qu'elle a au black jack (m)
Denise vale mieux qu'une (m)
Bob ben à tout à l'heure (m)
Margot T'save the queen (c)
Mathilde comme elle est bonne (m)
Luc y strike (m)
Laurence tes affaires (c)
Stéphane de Carotte (c)
Mylène de mouton (c)
Alexandre de cigarette (c)
Benoit de Coco (c)
Guy li guy li (m)
Olivier avec nous alleeeeezz ! (m)
Olivier est une terreur (m)
Camille Kaz (c)
Charles Attend (c)
Diane et tais-toi (m)
Patrick d'enfer (c)
Hubert au trot ! (m)
Eric sonne (m)
Karine O'pharingite (c)
Delphine I ton assiette (c)
Céline nationale de notre pays (m)
Carla chaise était trop loin (m)
Adrien a manger (c)
Florence sa chambre (m)
Alain Térieur (c)
Juliette té aussi à la soirée (m)
Théophile dans ta chambre (c)
Théodore Toir (c)
Caroline the bedroom (m)
Benjamin Ce Alors ! (c)
Julien voir ! (m)
Chloé Au sol (de Lulu celui là !)Flore intestinale (m)
Pascal Cul mental (c)
Simone te voyait ! (m)
Pablo Qué (c)
Paco tille (m)
Hugette the blues mais plus aujourd'hui (m)
Fanny Mal Domestique (c)
Huguette le monstre sous le lit (m)
Bertrand Spire des d'sous de bras (de Lulu)
Bertrand la monnaie (m)
Ginette et propre (m)
Ci-Ginette et bien enterrée (m)
BRuno lit blonde au tapis (m)
Ludovic Atapulte (c)
Anthonin Phomane (c)
Ludovic avec des chats (m)
Anthonin tantot géant (m)
Catherine O Céros (de Lulu)
fred et dispo (m)
Gertrude Mande avant de te servir (c)
Alphonse droit devant (c)
Mauricette e apres la nouvelle (m)
Alphonse les sourcils (c)
A flan de Colline (m)
Eh Paul découverte ! (m)
Marie gole bien (m)
Elvis dans la peau (m)
Georges profonde (m)
Jeanne à sucre (m)
Jérôme i ma culotte (m)

J'me suis permise de mettre en gras mes "favorites" aux larmes... et plus si affinités

*(m) comme Mélo
**(c)comme Chris of course !

samedi 16 août 2008

Le NouVo NikTioNNaiRe dEs MoTs qui N'eXisTent PaS

A croire que la langue française n'est pas assez riche. Nous nous sommes attelées lors d'une partie de scrabble à l'inventage de mots qui n'existent absolument pas.
Toute ressemblance avec des termes existants ne sera que le fruit de votre imagination ou de votre esprit mal placé...;-)
Voici donc le nouveau Niktionnaire deS MotS qui N'exisTent pas...encore !

B: comme

Bitos: Nom Propre
Dieu Mormon sadomasochiste adepte de pratiques violentes
exemple:
Ce soir on bat le bitos !


Bla:Nom masculin du latin Pousse Maryvonne
Petit short en dentelle des années 60, revenu à la mode dans le monde du strip tease
exemple:
Ce soir j'enlève le bla


Alternative:
On appelle aussi bla le haut parleur accroché aux lampadaires de certains villages bretons qui diffuse un son aigu. Il a pour faculté de réveiller tous les habitants le matin sans que personne ne sache à qui cet étrange mélodie est destinée
d'où l'expression :
Mais pour qui sonne le bla ?


Brajer: Verbe
Action de se laisser complètement cuire au soleil toute la journée
exemple:
On brajait tellement bien qu'on a des cloques maintenant


D: comme

(se)Décaueter: verbe pronominal vient du grec qui porte un bonnet rouge au fond d'la salle
Signifie se retirer les cochonneries des dents avec les ongles.
exemple:
Oh Tu es dégoutante, tu te décauetes encore à table


F: comme

Fanver: verbe
Processus de vieillissement dûe aux soucis quotidiens rencontrés
exemple:
T'as drôlement fanvé ces derniers temps


G: comme

Gnégné: Nom masculin
Se dit de la personne la plus maladroite et indésirable dans les repas de famille
exemple:
Oh lui ? C'est le gnégné de la famille !


H: comme

Hirk: Nom propre devenu Nom commun masculin
Ancien pays scandinave aujourd'hui disparu, dont les habitants avaient pour habitude de boire des alccols forts pour se réchauffer. Cela avait la particularité de les rendre euphorique, malgré leur nez rougi par le froid
de ce peuple a été tirée l'expression :
Arrête de faire le clown, t'es pas au Hirk !


K: comme

Kumi: Nom masculin
Dessert orientale à base d'abricots et de moules séchées, qui se prépare dans un petit plat individuel au bain marie
exemple:
Je suis allée chez lui et après le diner il m'a fait un p'tit Kumi


M: comme

mamare: Nom masculin
Nom désignant un petit ami collant et pénible dont on ne sait plus quoi faire.
exemple:
Larguez les mamarres !!!


P: comme

Perlose: Nom fémminin
Animal de compagnie très utile pour garder la maison en cas d'agression spontanée
exemple:
Faites attention où je lâche la perlose


... Nom donné aussi à la femelle du "Perlou" : petit animal très rare ressemblant à un putois miniature. On le trouve dans quelques rares zoos d'Europe, mais il est, le plus souvent, réhabilité dans des réserves naturelles du Zaïre.
exemple:
Tiens, hier, j'ai relâché une petite perlose au Zaïre


Plipe: Nom féminin vient de la plante médicinal d'algèbre du sud, la tuplipe
Pilule à base de plante aux effets régénérants
exemple:
Une petite plipe et ça repart !


alternative
Pliper: verbe
Action charitable d'aider son prochain ou un membre de sa famille
exemple: je vais encore plipé ma mère

Poumie: Nom féminin vient du scrabble de chez Christel
Poussière gênante qui se colle aux coin des yeux au reveil
exemple:
Il te reste encore de la poumie de c'matin chéri !


S: comme

Sanzer: Verbe vient de l'italien Linda désuzé
Action d'allumer toutes les bougies d'un gateau d'anniversaire avec une seule allumette
exemple:
J'ai sanzé les 40 bougies de papa sans me cramer les doigts.


Sodoite: Nom féminin moderne
Désigne une personne feignante, sans désir de progresser, qui passe ses journées à reflechir dans le vide.
exemple:
Elle a encore passé sa journée à sodoiter
exemple bis:
Arrêtes tu sodoites !
exemple ter:
La sodoite du 3ième a encore appelé le samu pour rien


T: comme

tadwenu: Participe passé du verbe tadewenir de nulle part
Se dit d'une personne dont on ne sait absolument rien
exemple:
Tu connais Machine ? Ah non ! Je ne sais pas ce qu'elle est tadwenue


V: comme

venxu(e): Adjectif qualificatif
vient du verbe venxer à mort
Désigne une personne sujette à un grossissement régulier au niveau du ventre. Souvent observé chez les babouines de l'ouest en période de gros stress.
exemple:
La vie est dure, je venxe depuis une semaine


Vonir: Verbe du latin gerbus de la Bilus
Action de revenir saluer le public après une représentation plutot mediocre
exemple:
Ils ont voni qu'une fois ce soir !


Se dit aussi familièrement de l'action de draguer dans un lieu public très fréquenté
exemple:
On va à la piscine. Tu veux vonir ?


Vuife: Nom féminin
Accessoire de mode - apparenté à une veste - en acrylique de caribous et paillettes idéal pour les soirées de poufs.
exemple:
Ouhhh, il fait frisquet dans cette rave party ; j'vais mettre une p'tite vuife !


W: comme

Waixe: Nom masculin
Nom familier désignant un cocktail à base de Téquila et de café fort.
exemple:
Et 2 waikes pour la 12 !!!


A suivre...

jeudi 24 juillet 2008

C'est cOm Öde



Bataille de polochons avec Gabriella Cilmi "Sweet about me"

Associer deux regards sur le même événement.
Par exemple : au hasard;-) dans la situation interrogative avec un garçon.
Est-ce qu’il me prend pour une conne oui ou non. ?
Nous sommes capables d’interpréter ses comportements comme allant dans notre sens ou au contraire, réduire à néant ses moindres faits et gestes.
Comment savoir alors VRAIMENT ce qu’il pense ?
A part le lui demander, je ne vois pas trop comment on peut connaître TRES précisément le fond de sa pensée.
En a-t-il lui –même seulement conscience.
Vous vous retrouvez alors devant deux alternatives :
Diriger la relation d’un bout à l’autre, sans jamais lui demander son avis. Ca porte un nom ça !
Ou alors vous laissez aller au rythme du vague à l’âme incessant que va provoquer le moindre de ses gestes.
C’est précisément dans ces circonstances qu’il va devenir difficile de deviner les fugaces pensées que veulent bien nous accorder ces messieurs.

La température de votre corps oscille entre -20°C le matin
à +40°C en fin de matinée. Vos humeurs sont pires que celles d’une femme enceinte les premiers mois. La perte de mots et très fréquente souvent en début de cycle.
Au fil des jours votre corps va devenir
complètement « addicted ». A croire qu’on vous a ensorcelé.
Pourtant au début vos intentions étaient saines, louables équilibrées pour certaines : pas d’attache, je garde mes distances, j’ai déjà assez souffert, on ne me la fait plus… Bref le tiroir de la commode ne suffisait plus.
A ce stade, rien ne sert de penser il faut agir….Vite !
Si vous ne faîtes rien, une troisième alternative s’imposera à vous : la soumission totale et instantanée.
Comme la supère glue3 : « Et HOop ! » Ni vue ni connue je t’embrouille.
Déjà à quatre pattes qu’il n’est pas encore rentré du travail.
Quelle image !
Recentrons-nous un peu sur le deuxième cas voulez-vous.
Vous avez réussi à garder un tantinet de self-control et le ciel bleu arrive encore à percer votre vie. --Verseau, arrêtez de penser… ;-) Capricorne, risque d’orage en fin de journée, Taureau, gardez vous de téléphoner au « 06 60 09 08 90 » Poisson, arrivage massif d’apéro, Cancer, attention à la marche, Lion revitalisez-vous à la polonaise, scorpion, du piquant dans votre vie devrait alléger vos migraines, balance, sans manège vous seriez perdus, gémeaux, soyez malpoli surtout en fin de journée. – Tout n’est donc pas perdu.
Les longues soirées de réflexion seront votre livre de chevet pendant un bon moment.
Le temps d’être en mesure de répondre à notre première question du jour.
« Est-ce qu’il me prend pour une conne oui ou non? » Posée par bilal de Tourquoin

Mais en qui Bilal a confiance…. ?
En sa bonne conscience bien sur. (J’espère qu’il y a des connaisseurs de BD dans la salle)
Vous vous rendez compte le nombre de toxines qu’on grille en tergiversations intimes. Il y a peut-être une recette de régime miracle inconnue. Je dirais qu’elle existe déjà mais elle n’est pas encore reconnue par les professionnelles de la diététique psychologique. Faudrait qu’elles se fassent larguer, elles comprendraient.
En attendant de récupérer une taille d’enfer, c’est la boîte de chocolat et le paquet de cigarette qui trinquent.
Comme c’est Commode !

samedi 7 juin 2008

ScHizOphRéNiA

Ceci est une déclaration "tyranique", à la première personne du singulier. Mais pourrait-elle devenir nôtre ?
(ce message s'autodétruira dans 24 heures)



Placebo (feat. Kate Bush) : "Running up that Hill"

Ils sont arrivés, lentement, un par un, tout autour...en cercle. Feu ! J'ai pris le projectile en pleine tête. Je ne m'y attendais pas, mais je le savais depuis longtemps, en fait ; la seule issue véritable. Sur la route, le combat est inévitable et le meurtre salutaire... ça aurait pu être la fin, mais c'est à un début que ça ressemble.

Les éclats de cuivre et la limaille de fer se sont incrustés, d'abord, trouant les os du crâne et bouchant les veines, asphyxiées. Puis ils se sont détachés, particules libres et lourdes, électriques presque, qui circulent maintenant sans cesse dans mon flux rouge, laissant échapper des décharges schizophrènes. Tu sais, ce n'est pas si douloureux. Juste un peu aigu parfois, quand le métal se rassemble au creux du ventre, pour se changer en métronome d'un chant alarmiste. Juste doux quand il se dé-soude à nouveau, en voyageurs minuscules, pour que le torrent redémarre, se précipite et m'envahisse. A quoi bon lutter de toute façon ? M'en défaire ? Les extraire, bouche béante, pliée en deux ? Je ne ferais que perdre la bataille de l'alchimiste idéaliste : du plomb en pleine tête changés en copeaux d'or.
J'y crois encore !

Alors je laisse les morceaux de balles habiter là, dedans, en locataires permanents, exclusifs et jaloux. Ils ont pris ma possession, ô mon unique amour possible, me laissant chavirer entre la haine et le désir des autres, des hommes, passionnément, par intermittence, à devenir dingue. Ne serais-je qu'une anthropophage, de nouveaux corps à manger, vitamines pour peau et esprit ? Je joue à l'élastique, m'envoie faire l'équilibriste sur le fil de fer, suspendu entre deux pics, au milieu d'un champs, dans lequel je trouverais surement le grand repos d'amour. Mais je ne peux pas descendre, ni m'arrêter. J'avance. Aveugle et extra-lucide. Je laisse s'encroûter dans l'herbe verte les contes de princes et de fées.

Et s'ils avaient toujours été là, juste dé-comatés et éparpillés par l'impact ? Et si c'était la cartographie déchirée d'un autre monde ? Et si je les avais inventés moi-même ? Ce serait ça la folie ? Penses-tu que le coup puisse être volontaire ? Crois-tu à un semblant d'ignorance ? Serait ce un puzzle enchanteur ? Une décomposition subtile à reconstituer comme une légende en désordre, un message à comprendre ?

lundi 26 mai 2008

Pourquoi les Tatache(s) et les Ouelbète(s) ? : part 2

Bonne question, la plus cruciale en fait !
En réalité je crois que c'est une histoire d'humeur et d'émotion du moment. Mettons nous une musique d'ambiance et voyons un peu ce que ça donne. Pour commencer, on plombe un peu et ensuite on décolle, okay ?
Let's have two Minor' moments, my Dear ! Ready ?


1)Plombé :


Il y a ces hommes, nos pseudos idéaux et leur songes dans lesquels nous nous évadons, au 7ème ciel, là où il n'y a plus rien à craindre... Un peu comme un temps suspendu, une bulle flotteuse devant l'éternel. La réalité, tellement morne et sage, elle, ne ferait que nous aspirer sous terre.... vite, plus vite que prévu !
Il y a cette envie de nous remplir avant la fin, même si les vivres se font rares, qui nous souffle un implacable appétit imaginaire, comme pour gonfler un ballon d'eau né pour finir vide.
Il y a notre intelligence que nous défendons par la passion, à en devenir dingue, pour lui donner une raison d'être, un étandard, pour qu'elle devienne un bastion inattaquable, prête à tout comprendre.
Il y a l'amour, unique sentiment purement humain, tu le sais : celui qui fait mal ou fait naître, le tactile et violent coup dans l'estomac, le seul à te faire sentir que tu es encore en vie. Alors nous lui courons après, pour exister, comme des échevelées, allumant toutes les lumières sur la route : des histoires aux hypothèses, en passant par les souvenirs, pourvu que tout reste en alerte... ne pas s'endormir.
Il y a les croyances, cruelles, indispensables mais absentes que nous allons chercher dans les contes de notre enfance, marchant à reculons vers l'insouciance et son pays des fées, quand on ne sait plus vers quoi on avance.
Il y a les traces que l'on voudrait laisser, des empreintes même, au fer rouge, marquées dans les chairs et surtout les esprits pour nous en nous et après nous.

Il y a juste et surtout ce désir fougeux de plénitude, le lâcher prise entre des bras, entières, enfin !

2)Envolé :


On a 14 ans, et on aime être connes.
Frivole, du grande n'importe quoi limite foutage de gueule, joli pied de nez aux interdits et aux coincés de la fesse. Nous on veut du cancan, du caustique, de l'aventure et de la main sur la bouche pour dire des tonnes de conneries. On réclame de la provoc, de la bousculade, de la révolte, du coup de latte à tous les plonplons de la vie et des nichons qui nous picotent. C'est comme ça, ça nous gratte, on prend tout ce qui passe pourvu que ça nous chatouille et que ça nous embarque.

Qu'ils soient les hommes de nos vies ou des quatre heures à moteurs, nous, on les bouffera quand même : le caprice c'est comme le Nutella, on en fait une boulimie ou on le jette à la poubelle pour cause de rondeurs garanties ; la vie c'est comme une boîte de chocolat : y en a avec de l'alcool ?... Chouette, je veux ceux là ! Les autres, ils piquent, ils collent, ça pue le formol par ici !!! Et puis si on les veut pour toujours, on les attrapera aussi, il suffit qu'on le décide et le tour est joué. Le défi c'est juste pour notre pomme, engranger toute la passion, en réserve ou en bonne bouffe du dimanche, on a qu'à tendre la main pour nous rassasier. Encore ! Encore ! Encore !

C'est comme ça depuis qu'on est toute petites, qu'est ce que tu veux que je te dise : quand on peut pas courir ou sauter sur un trampoline, on gigote dans notre tête et tant pis si on se casse la gueule. Pour nous tout est possible : de la liberté à perdre haleine et de l'amour plein les poches, on se chromera toujours un peu les genoux. Mais l'ennui ne passera par nous, quitte à être complètement folles. Moi je veux bien finir avec une camisole, pourvu que je continue à me marrer !!!


Alors ? Just a question of mood ?

dimanche 25 mai 2008

PourQuoi les Ouèlbête(s) et Les Tatâche(s)





Javier Navarette "Sa majesté Minor"

Ah grande question qui se pose aux moins sur deux levres !
Je pourrais en dire tout un bouquin de ce fléau, mais ce soir je vais tenter de résumer pourquoi.
Ben parce que!
Facile
D'abord il faut préciser ce que cette race représente.
Ouelbète: Type d'energumène en manque de fuite près à tout pour une bonne course contre le bonheur.
Tatache: Type de gland depressif, prêt à tout pour trouver une bonne touffe reconfortante.
Ce qui pose problème c'est pourquoi nous, femmes de grande intelligence mais aussi grosses faiseuses de scénari catastrophes, nous aimons entretenir nos fantasmes avec ce type de personnage.
le défi bien sur.
Le défi du n'importe quoi plutot que de penser à notre train train ennuyeux à mourir.
Le défi du comment se rendre la vie encore plus tordue qu'elle ne l'est déjà.
Un moyen de nous retrouver autour d'un café à jouer au "Ymdit-jydit"
Bref, un pretexte pour nous faire croire que le prince charmant existe encore. Que le fougueux chevalier sur sa monture sauvage va nous arracher à notre tour infernale.
Innaccessible surtout !
Parce qu'il faut souligner un point important: Ce serait trop facile si les princesses que nous etions, se laissaient attraper sans resistance au premier appel.
Nous aimons quand la soupe est relevée, quand le vent hurle dans la fôret des mots incroyables. Nous aimons fremir, bouillir, jouir...;-)
Un bon tir
et ça nous fait rire
Un bon coup de rein
Met du bon entrain
Donc mesdames, si vous aussi vous avez envie de jouer à ce petit jeu là, sachez qu'avant, il faut se munir d'une bonne dose d'ennui, de folie et peut-être même d'inassouvi.
Le "fais-moi mal" est en option, mais peut toujours servir en cas de grand vide dominical.
Pour parler d'un vécu, j'atteste sur l'honneur que je suis loin d'etre saine d'esprit. Le malin s'est emparée de moi il y a huit ans et me possède 24H/24H
Même dans les chiottes, je compte les carreaux sur le mur en me disant que si c'est pair, je le verrai demain !;-)
Faites attention jeunes jouvencelles de Jouy en Jossace, prenez garde aux loups qui rôdent et vous prennent par surprise vous tenant enchaînée à leurs abscences des lunes et des lunes...
Préferez les petits feux de cheminée au mari bien tranquille et posé. Vous n'en dormirez que mieux la nuit.
Ce fléau s'empare de nos pensées les plus intimes et vont y inscrire: "Regarde comme je suis beau...Mais tu ne m'auras pas, regarde comme je suis drôle...Mais tu ne rieras pas. Regarde comme je baise bien...Mais non tu ne me mangeras pas !"
Fantastique !!!
En tout cas, vous aurez de quoi raconter à vos petits enfants de charmantes histoires sans but qui les feront bien rigoler.

samedi 17 mai 2008

Après les craBes de St Malo, les Grabes à Terre !

Soleil, chaleur, ambiance, tout était réuni pour que nous passion ,ma troupe de théâtre et moi-même, une excellente journée.
Trou paumé, serveur neuneu, salle impolyvalente, et scène minuscule. De quoi faire le bonheur des raleurs.
Repas dans l'herbe, blagues aussi grasses que les frites de la buvette, nous marquons d'une connerie excacerbée la réputation grande gueule des parisiens en rase campagne. Attablés tous les 7, les vannes y vont bon train Tchou Tchouuuu !
"Il est con ce serveur, j'avais demandé TBC* mon steak haché !"
"Roh regarde la gueule des gens la bas chui sur que ceux sont d'autres comédiens.
"bonjour monsieur"
Ben tu dis bonjour maintenant?
OUi seulement quand on me le dit d'abord !"

Afin de les faire digérer avant de monter sur scène, je les fais sauter devant mon objectif. 1 2 3, pump up the jam !
C'est avec une certaine impatience que nous prenons le chemin du Festival de Conlange sur Yonne, hateux de savoir qui sera notre public.
...
Festival on a dit, pas carnaval du troisieme type heu âge !
FEstival pour moi rime avec fête, guinguette, feu d'artifice, jeunes...
a part deux trois gamins perdus sans doute, la majorité de notre public atteind une DLC** plus très fraîche voire "pus trés fiante".
Va falloir faire avec.

Nous sommes les deuxièmes à passer. Avant nous, 4 nenettes ont voulu jouer au chaperon qui voit rouge. Record d'endormissement battu malgrès un texte drôlement lexiqué dans les champs du grand méchant loup.
"Va falloir me reveiller tout ça!" leur dis-je dans la loge deux secondes avant notre tour. "Vous avez vu ce qu'on fait les autres, bon ça devrait pas être compliqué de faire mieux..." Soudain je vois les yeux d'Elodie (une des comédiennes) se figer, decalant mon regard vers la droite, je remarque ma Cécilia en plein arrêt sur image. Une boulette comme on en fait plus de nos jours tellement elle est grosse.
Jetant un oeil hésitant derrière moi, je comprends la gaffe. Un reste de chaperon de rouge terminait de se rhabiller.
Et meeeerde. Je feinds d'assumer et d'avoir vu, mais je ne trompe personne. Le feu sur mes joues en atteste.
Le noir se fait, les xylophettes de mômes prennent place comme à l'accoutumé au devant de la scène.
Que le spectacle commence !
...
Comment te dire?
Comment te dire que les rires d'enfants, vu le nombre de protagonistes se comptaient sur mes peu de doigts (5 c'est déjà pas mal)
Que les vieux n'y comprirent quedal.
Que les mouches étaient à la fête sauf quand une vieilles biques sortit:
"Pffff je m'ennuie"
Ce fut le glas.
Mes pauvres comédiens se démenaient comme ils pouvaient, dans le maigre espoir de remporter un concours. Un concours de quoi, on se demande.
Cachées, au fond de la salle, avec Colomba, nous ne pouvions reprimer un fou-rire nerveux, vue la situation pittoresque.
Ce qui est au moins bien avec les vieux c'est qu'ils sont impotants. Ils furent bien obligés de rester jusqu'au bout, leur couche trop lourde pour soulever leur vieux cul vers la sortie.
Tu les auraient vu, voutés, fatigués d'autant de vie autour d'eux. Comme dirait l'une de mes comédiennes, tu ne deviens pas un vieux con, tu l'es déjà jeune.
18H l'heure de l'apéro et de l'infusion formol sonne. Les Grabe à turge se rentrent et laissent un vide presque plein.
Je fais des courbettes comme je peux avant de m'eclipser, un peu génée de laisser ma troupe entre de si vieilles mains.
Ca leur fera les pieds... Beaux Ha HA ha !!!


TBC: Très Bien Cuit
DLC: Date Limite de Consommation

Je mange des hommes ... et des femmes aussi !

Crotte de zut et flute de bique joufflue, j'ai perdu le fil !!! On en était à "j'élimine des Mac Do(s), mais je me soigne"... m'enfin, que se passe-t-il ensuite ?

RIEN, et c'est justement ça qui est formidable. A quoi ça sert d'écrire sur rien, me diras-tu ? Eh bien je vais te répondre, même si t'as pas demandé. C'est là que ça se corse, comme dirait Napoléon (ha ! ha !). Car dans ce rien là, ce néant qui semble plomber notre petite vie, cet ennui terriblement ennuyeux qu'est souvent le nôtre, pauvres petites choses trop passionnées qui tournent en rond que nous sommes, il y a les AUTRES. Oui, les autres, ces êtres délicieux ou totalement dégueulasses qui nous entourent, qu'on les ai invités à le faire ou qui pètent l'incruste sont des casse-croutes délectables pour qui n'a rien à se carrer sous la quenotte. Pour apprécier le repas, il n'y a rien à faire... ou si ! Juste être au bon endroit, au bon moment et surtout fermer sa gueule pour laisser le repas se vautrer tout cuit dans le bec.

Et il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs !
Sauce bourgeoise au féminin, par exemple, nous prendrons une Monique, tiens.
Monique est vieille - ce qui ne l'empêche pas d'avoir les cheveux blancs... et roses et oranges aussi - et veuve. Jusque là, rien d'exceptionnel. Seulement Monique adore être nue, à tel point que, quand elle était jeune, elle allait dans des camps de nudistes avec Marcel, feu son mari et que quand elle est vieille - maintenant, donc - elle tond la pelouse à poil (c'est Monique qui est à poil, pas la pelouse !). S'il y a des murs ou des haies pour la cacher du regard de ses voisins ? Mais non, bien sûr, "la pudeur c'est ridicule, on sort tous du même trou, ma p'tite Boulette, haha !". Par contre, Monique déteste les arabes et les juifs, même s'il y en a des fort sympatiques, comme cette maman rebeu qui a dit à son rejeton "arrête de faire le con, tu dois tout à la France, mon fils !". Vraiment formidable cette femme ! Oui, il doit tout à la France ce p'tit branleur, parce qu'à force d'accueillir tout et n'importe quoi sur notre terre d'asile, ils bouffent notre pain, ces cochons, qu'elle a dit Monique ! "On va tous devenir arabes, tellement ils pondent de gosses". Sans compter que pour Monique, les familles recomposées, c'est casse gueule à tous les étages.
"On ne peut pas accepter les enfants d'un autre, tu comprends ?"
"Ouf ! Heureusement que mon homme n'en a pas", lui ai-je répondu.
Allez, Monique, on trinque ? A la (2 qui la) tienne !!!


Au masculin sauce Myso, laisse moi te présenter Xavier, futur jeune retraité des finances de 57 ans. Xavier a beaucoup donné à sa vie professionnelle, comme ses abdos qu'il a abandonnés chaque jour au resto. Alors il se concocte une retraite aux petits oignons faite de chasse, de cueillette de champignons, de ballades en vélo, de voyages, de grasse mat jusqu'à 10 heures si ça lui chante et surtout plus de papiers. Xavier, il a passé sa vie à remplir, lire, étudier, envoyer des papiers ; il ne veut plus en voir un seul en peinture. Xavier va aussi acheter une nouvelle maison, plus grande, avec un peu de travaux mais pas trop et plus proche de son terrain de chasse, parce qu'il adore les animaux comme ce cerf, l'autre jour, qu'il avait à un mètre de lui et qu'il a laissé s'en aller avec un clin d'oeil... mais il ne veut plus s'occuper des papiers... oh non, vraiment, ils en a assez faits. De temps en temps il ira bricoler avec son fils, dans l'appartement qu'il lui a acheté, mais pas trop : il ne faudrait pas qu'on sonne Papa toutes les 5 minutes, chacun sa vie et ses loisirs. D'ailleurs Xavier va sûrement se mettre à faire des confitures ou cuisiner ses champignons, prendre le temps de vivre en somme... sans papiers. S'il va former des p'tits jeunes à son métier de juriste des finances ? Ah non, sûrement pas, c'est trop de contraintes : des horaires rigoureux, des engagements, des obligations et surtout des papiers. Et puis il y a Brigitte...

Ahhhhhhhhhhh, Brigitte, un Jean Claude Vandamme en fille mais en moins fine... je te la garde au chaud pour un autre souper ?

lundi 21 avril 2008

BouLe à FaCièS

Un lundi après-midi sur la terre, après un bon mac do fallait bien perdre toute cette tonne de graisse en connerie...

dimanche 20 avril 2008

La batte du matin

Eh oui ! Tout ça n'est donc qu'une histoire de formes. Celles qu'on veut bien y mettre. Après tout, quand on y pense, le fond, c'est bien le même pour tout le monde : je nais, je mange, je nique, je fais des bébés et je meurs.... en attendant, je m'occupe. Alors, qu'elle soit gonflée à bloc, de l'air plein les poumons pour des tartines d'oxygène dans les veines, la boule s'envoie autant en l'air, que l'acrobate sur son trapèze ou le dé sur le tapis pour un carré d'as à faire péter la banque. Une vie à géométrie variable en somme.
"Marre de perdre la boule, envie d'éliminer vos rondeurs, prenez un amant et voyez la vie en triangle !".
MMhhMhhH... Pas con !

Du coup, pourrait-on "faire d'un boulet une batte de base-ball" ? Là est toute la question des formes avec ou sans poils, c'est comme on veux, qui ne sont, en vérité, que des accessoires qui piquent et collent... et gramme (ha ! ha !). Pour tout t'avouer, je n'avais pas percuté sur le coup... enfin, pas vraiment, car une petite voix coquine me susurrait pourtant au bas du ventre : "Cette phrase là, ma cocotte, elle claque !". Ce n'est que ce matin que j'ai saisi la subtilité de la chose.

Plantage de décor :
Le boulet dort, il ronfle même... et malgré tout, dans ce profond comas - qui le fait baver aussi parfois - entre ses jambes se dresse THE BIG BATTE. Bin quoi ? Y a pas de quoi s'offusquer ! C'est automatique, naturelle, systématique que dis-je, universellement expérimenté par tout mâle qui respecte ses hormones (pour le reste, veuillez consulter les effets secondaires sur la notice !). Et là, devant la chose, ma culotte aurait pu faire wiiiiiiiiiiizzzz, mais ce sont mes neurones qui s'excitent :
"Bon sang, mais c'est bien sûr : la batte de baise-ball... la batte de baise-boule ! Voilà à quoi sert le boulet : à faire l'amour aux boules et aux boulettes ... avec ses couilles, pleines de poils. CQFD. La boucle est bouclée, tout le monde il est content!"

Et là, je dis "non" ! Le boulet ne peut pas se transformer en batte de base ball, il EST une batte de base-ball. C'est son essence, sa fonction, son rôle, sa motivation, sa priorité. Bref ! C'est lui ! Oui, on aimerait aussi parfois qu'il put the ball in the sky, ou qu'il lui botte les fesses. Mais n'est ce pas parce qu'il ne sait pas faire cela - ou qu'il ne VEUT pas - qu'il pèse si lourd ? Hein ? Je te le demande !


PS : T'as loupé la Nouvelle Star ? No problemo, Boulette est là. Et en plus ça colle pile poil au sujet (ha ! ha !)

samedi 19 avril 2008

L'aiR Emballé




Alors je suis allée faire des recherches sur Wikipédia aussi et..... y avait pas "air emballé".
J'ai trouvé, air conditionné, air de rien, air du temps, air wick, air d'un con même, mais pas d'emballage.
Pt'être parce que l'air ça s'emballe pas ?!
C'est nous qui devrions être emballé par l'air.
Le nouvel ère de l'air c'est d'aider les boulets à avancer.
Seulement l'air, de quoi at-il besoin?
Du vent, de prout (oui roh), d'oxygène, d'energie solaire, de parasol... (oui comme tu dis, trois petits points !)
De vacances !!!
Une pure thalasso (le prochain article c'est sur combien de temps j'ai mis à ecrire correctement "thalasso"), une pure thalasso donc, un bain moussant, de l'huile et le massage pas loin, ou plutôt le masseur pas loin. Oh oui l'air a besoin d'amour !!!
L'air voudrait les bulles du perrier, l'inattendu de la SNCF, le petillement du 14 juillet.
La mousse du Duplex, l'humidité des Pirates des Caraïbes...Quelque chose qui lui montrerait qu'il a raison de se mettre des boulets aux pattes, que la rondeur de nos ennuis va devenir dru, droit comme un pilone, direct, vif, ... Les poils pourquoi pas, mais ça reste collés après.
L'air est aussi conducteur de vie. (chauffeur à plein temps même)
Tout ça pour dire en réalité que l'air se suffit à lui-même et qu'il a la chance et la particularité de se renouveler.
Donc si boulet il y a, c'est que nous le vou(va)lons bien.
Mais bon, boulets, couilles, on reste dans le rond de toute façon.
Et si on se mettait à penser... Triangle, trapèze, losange, pythagore.... Terriblement excitants ces mots non?!
"Oui chéri traite moi de pythagure ce soir; demain, tu m'appeleras ma p'tite parallèle au carré d'ac!"

Concours pour notre prochaine tombola:
"Reussiront-elles à faire du boulet, une batte de base ball?"

Tu veux une bonne boulette, 1 ? / Rond comme une queue (de pelle)


Pan, t'as dit ? Le décor est planté ? Tu crois que je vais déterrer des trucs, repeindre à ma manière, enlever les herbes folles et les petites mauvaises odeurs ? Tu crois que je vais virer la Véronique blonde et la Davina rose pour embaucher de nouvelles actrices un peu plus belles ? Bin nan ! Je ne vais rien changer au scénario, et encore moins aux personnages. Elles sont bien comme "Pan" : un peu "flûte", beaucoup "labyrinthe" et c'est comme ça qu'on s'en fout, en fait.

Moi ce qui me tripote juste la cafetière, c'est qu'une boule, une boulette et des boulets, c'est bien gentil, mais ça fait un peu trop de "rondeur" dans cette chaumière, tu vois? Je veux bien excuser la boulette qui peut être en papier ou sortir tout droit du nez, qui a le goût de la connerie à ne pas faire, les deux pieds dedans et la tête en l'air (et puis parce que c'est moi aussi... d'ailleurs, c'est où qu'on signe ?). Mais la boule et le boulet c'est du bien lisse ça, ma petite dame, du super polissé avec un brin de bien lourd quand ça traine aux pieds. Pas besoin d'usinage, ça brille à mort à peine sorti de la douche. Et ça tourne, ça tourne, toujours dans le même sens en plus : même pas besoin d'en reprendre pour être saoulée.

Seulement le "hic"c'est que notre monde, lui, il ne tourne pas rond. (La planète ? Oui aussi, et ça, on est plusieurs millions à le savoir, en regardant faire, la larme à l'oeil et la révolte au bout de la langue - mais pas ailleurs, tas de fainéants procrastinateurs* que nous sommes. Mais là je parle de notre monde à nous !) Et c'est là que ça coince. Alors il va falloir le refaire. Ca va peut être prendre des heures, des jours, des pétards et des tonnes de téquilas frappées. N'empêche qu'à la boule, j'y rajouterais bien de la neige, du mystère à la gomme, ou bien un Bill ou mieux, tiens... DES POILS !!! Oui, c'est ça, des poils et un peu de souplesse aussi ; déformable, adaptable et triturable à souhait. Comment ça, une couille ? Bin quoi, on est des meufs qui en ont, oui ou merde ?


* toi aussi, cultive toi grâce à Wikipédia !

CouP d'BouLE n°1 / Les cRiS siLenCieuX

Ou comment s'faire un bon ulcère bien d'chez nous (les ptits français)

D'abord vous prenez un couple (deux pour commencer c'est bien)
L'Un(e), est en train de se faire prendre sauvagement par... le temps.
La montre de l'Autre tourne et toujours aucune nouvelle.
L'Un(e) ne se rend pas compte qu'il (ou elle) n'aura absolument rien à se reprocher.
Que c'est l'Autre qui aura fait sa tambouille tout seul.
L'Un(e) commence néammoins à courir tout en se rhabillant la tête d'excuses.
L'Autre fait les cents pas pour relacher la pression, mais ce qu'il ne voit pas c'est que les p'tits gars d'Ulcères sont déjà en route.
L'Un(e) est bouché(e) ou plutôt chez le boucher. Faire une surprise à l'Autre.
L'Autre masturbe son portable, tripote son megot, titille l'interphone: obsédé(e) frustré(e).
Les sucs gastriques sont en rang.
L'Un(e) sort la bidoche pleine de sac, ou plutôt le sac plein de bidoche.
Ca y est la porte s'ouvre et les deux parties se retrouvent.
L'Un(e) tient à bout de bras un morceau de viande bien rouge, l'Autre a la bouche ouverte.
Ouverte de colère et non de faim.
L'Un(e) se refugie dans la cuisine cacher les odeurs d'ebats ou plutôt d'abas.
L'Autre ferme la bouche rit de mauvais coeur à la bonne blague.
Allume la télé...
"Turbulence gastrique au rayon flux sentimental, veuillez télécharger la mise à jour. Votre taux d'impressionisme est au plus bas. "
L'Un(e) souffle jette un oeil au salon.
L'Autre se tait, mais son ventre parlera pour deux.
"Engagez sergent, mitrailleuses, souquez les acides, parés à l'abordage !
Commandant Ulcère à mon commandement, FEUUuuuuuu !!!"

Cette fois l'Autre sent une légère douleur à l'abdomen, mais reste vissé sur son trône.
L'un(e) lance un son qui ressemble à : "Alors cette journée?"
-Toute banale cette phrase est trouvable dans n'importe quel magasin à effet briseur de glace.-
L'Autre n'est plus, le Suc de toute les gastripodie l'a emporté avant qu'il n'ai pu dire "Pouf..."
Voilà ce que sait que d'fermer la bouche devant un morceau aussi gros !
De ne rien dire alors que ça boue partout même dans la cuisine.
Voilà ce que c'est de faire comme si de rien n'était. Alors que tout y est:
- Un monsieur Gros Retard déguisé
- Un(e) partenaire louche ou qui louche (??)
- Sans oublier, le boulot, les transports blindés, la transpiration irrationnelle, et le journal sans pudeur.
- Une ambiance de chiotte
- Un bon morceau de viande (louche lui auss)
Et VOUS ne FAITES rIEn !!!
RIEN est très naucif pour la santé faut le savoir. Car il n'y a que vous qui le pensiez, les p'tits gras d'ulcère eux ont déjà pactisé avec Satan, l'abdomen véreux.
Ce soir chez vous... Gueuler un bon coup, n'attendez pas que cette histoire s'inscrive sur votre Blog ou dans vot' vie !
Ne soyez pas Silencio, OssO BOUco, Osez l'BOUcaN !!!

Et PaN !


On enlève ses chaussures après le match merci ! (Pour l'odeur...;-) )

C'est quand même un monde de voir une aussi moche gonzesse sur une bannière comme celle-ci. Mais laquelle ! ;-) En plus elle sont deux et y en a pas une pour rattrapper l'autre.
On s'présente Boul' et Boulette! On ne peut pas vivre sans:
Tatâche et Ouelbète,
Dire n'importe quoi !
Faire les connes
Faire les courses (heu non pas ça)
Ses boulets (à elle, et elle s'demerde avec)
Faire ma crâneuse (je suis championne olympique du pétage plus haut que mon cul... et l'air de rien ça demande de l'entrainement)
Rien ( à poil dans la rue, ah non on s'est gouré de cible....
"Son ZOOooooome t'es oùsque?"
A part ça, on parle on parle, ça ecrit et ça noircit des pages de blog à la con, mais y en a pas une qui aurait l'idée de bouger son cul !?!
Avec une tête pareil, vaut mieux pas remarque !
Y a pas de bonnes ou mauvais réponses, juste des fautes d'orthographe (ça c'est pour moi), de la schyzophrénie (ça c'est pour elle), des reglements de compte à OK Donald et du couscous pour dessert. Que serait la vie sans "couscous GaBy" la masquotte des merlans frits !
Tu pues, tu ronfles, tu degages, t'es même pas cap, t'abuses, qu'est ce que t'es conne... Autant d'amour dans une si petite phrase me donnerait presque envie de pleurer.
Alors attachez vos ceintures car ici ca gaz dur, moins fort qu'à Auschwitz mais plus dur qu'un BozO !!!
Si vous ne voulez pas vous en prendre une, ne restez pas là. Car le cerveau refusant la négation, ça va être un joyeux bordel... Pfff

La Vie DeS ZaniMo seloN leZ ôMes